La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020
Le gouvernement français va donner un coup d’accélérateur pour l’éolien offshore. En effet, 1200 éoliennes en mer seront construites d’ici 2020, d’une puissance de 6000 MW.
La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020, a indiqué mercredi le ministère du Développement durable, en détaillant les zones sélectionnées pour le premier appel d'offres.
Nathalie Kosciusko-Morizet, déclarait, lors du lancement de l’appel à projet pour l’éolien en mer en février dernier : « L’éolien offshore, c’est à la fois 20 % de nos objectifs d’augmentation de production d’électricité à partir d’énergies nouvelles et le début d’une formidable aventure industrielle dans les énergies marines. Nous comptons sur la richesse et les atouts de notre tissu industriel pour savoir transformer ces vents favorables à la fois en énergie et en emplois ».
La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020
La politique de la France en matière d’énergies renouvelables s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement et des engagements pris par l’ensemble des pays européens lors de la présidence française de l’Union européenne. Il s’agit pour la France d’atteindre l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables en 2020 dans la consommation d’électricité.
Avec un objectif de 6 000 MW installés à l’horizon 2020, l’installation d’un millier d’éoliennes représente un investissement d’environ 20 milliards d’euros. Il permettra à la France d’améliorer sa position dans l’industrie des énergies marines et de créer de nombreux emplois. Soutenu pendant 20 ans au travers du rachat de l’électricité produite par les éoliennes, cet investissement aura un impact progressif à partir de 2015 sur la contribution au service public de l’électricité, estimé à un peu moins de 4% de la facture d’électricité en 2020, peut on lire dans un communiqué de presse.
Pour rappel, un premier appel d’offre sera lancé en mai 2011 représentant un investissement de 10 milliards d’euros. 5 zones ont été sélectionnées pour les premières éoliennes :
· Le Tréport (Seine-Maritime, Somme) - 110 km2, pour une puissance maximale de 750MW, la définition de cette zone tient compte des avis exprimés lors du débat public organisé en 2010 ;
· Fécamp (Seine-Maritime) - 88 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
· Courseulles-sur-Mer (Calvados) - 77 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
· Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) - 180 km2, pour une puissance maximale de 500MW;
· Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) - 78 km2, pour une puissance maximale de 750MW.
L’appel d’offres sera lancé en mai 2011, en vue d’une remise des offres en novembre 2011. La décision d’attribution, qui interviendra au premier semestre 2012, se fondera sur le prix d’achat de l’électricité, la qualité du projet industriel et l’insertion des projets dans leur environnement maritime, en tenant notamment compte des activités de pêche. Les installations pourront alors être mises en service progressivement à partir de 2015.
Le gouvernement français va donner un coup d’accélérateur pour l’éolien offshore. En effet, 1200 éoliennes en mer seront construites d’ici 2020, d’une puissance de 6000 MW.
La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020, a indiqué mercredi le ministère du Développement durable, en détaillant les zones sélectionnées pour le premier appel d'offres.
Nathalie Kosciusko-Morizet, déclarait, lors du lancement de l’appel à projet pour l’éolien en mer en février dernier : « L’éolien offshore, c’est à la fois 20 % de nos objectifs d’augmentation de production d’électricité à partir d’énergies nouvelles et le début d’une formidable aventure industrielle dans les énergies marines. Nous comptons sur la richesse et les atouts de notre tissu industriel pour savoir transformer ces vents favorables à la fois en énergie et en emplois ».
La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020
La politique de la France en matière d’énergies renouvelables s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement et des engagements pris par l’ensemble des pays européens lors de la présidence française de l’Union européenne. Il s’agit pour la France d’atteindre l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables en 2020 dans la consommation d’électricité.
Avec un objectif de 6 000 MW installés à l’horizon 2020, l’installation d’un millier d’éoliennes représente un investissement d’environ 20 milliards d’euros. Il permettra à la France d’améliorer sa position dans l’industrie des énergies marines et de créer de nombreux emplois. Soutenu pendant 20 ans au travers du rachat de l’électricité produite par les éoliennes, cet investissement aura un impact progressif à partir de 2015 sur la contribution au service public de l’électricité, estimé à un peu moins de 4% de la facture d’électricité en 2020, peut on lire dans un communiqué de presse.
Pour rappel, un premier appel d’offre sera lancé en mai 2011 représentant un investissement de 10 milliards d’euros. 5 zones ont été sélectionnées pour les premières éoliennes :
· Le Tréport (Seine-Maritime, Somme) - 110 km2, pour une puissance maximale de 750MW, la définition de cette zone tient compte des avis exprimés lors du débat public organisé en 2010 ;
· Fécamp (Seine-Maritime) - 88 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
· Courseulles-sur-Mer (Calvados) - 77 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
· Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) - 180 km2, pour une puissance maximale de 500MW;
· Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) - 78 km2, pour une puissance maximale de 750MW.
L’appel d’offres sera lancé en mai 2011, en vue d’une remise des offres en novembre 2011. La décision d’attribution, qui interviendra au premier semestre 2012, se fondera sur le prix d’achat de l’électricité, la qualité du projet industriel et l’insertion des projets dans leur environnement maritime, en tenant notamment compte des activités de pêche. Les installations pourront alors être mises en service progressivement à partir de 2015.





