Tuesday, February 22, 2011

Le gouvernement met un coup d’accélérateur pour l’éolien en mer

La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020

Le gouvernement français va donner un coup d’accélérateur pour l’éolien offshore. En effet, 1200 éoliennes en mer seront construites d’ici 2020, d’une puissance de 6000 MW.

La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020, a indiqué mercredi le ministère du Développement durable, en détaillant les zones sélectionnées pour le premier appel d'offres.



Nathalie Kosciusko-Morizet, déclarait, lors du lancement de l’appel à projet pour l’éolien en mer en février dernier : « L’éolien offshore, c’est à la fois 20 % de nos objectifs d’augmentation de production d’électricité à partir d’énergies nouvelles et le début d’une formidable aventure industrielle dans les énergies marines. Nous comptons sur la richesse et les atouts de notre tissu industriel pour savoir transformer ces vents favorables à la fois en énergie et en emplois ».

La construction d'environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de 6.000 mégawatts (MW), coûtera en moyenne 25 euros par ménage et par an en 2020

La politique de la France en matière d’énergies renouvelables s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement et des engagements pris par l’ensemble des pays européens lors de la présidence française de l’Union européenne. Il s’agit pour la France d’atteindre l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables en 2020 dans la consommation d’électricité.

Avec un objectif de 6 000 MW installés à l’horizon 2020, l’installation d’un millier d’éoliennes représente un investissement d’environ 20 milliards d’euros. Il permettra à la France d’améliorer sa position dans l’industrie des énergies marines et de créer de nombreux emplois. Soutenu pendant 20 ans au travers du rachat de l’électricité produite par les éoliennes, cet investissement aura un impact progressif à partir de 2015 sur la contribution au service public de l’électricité, estimé à un peu moins de 4% de la facture d’électricité en 2020, peut on lire dans un communiqué de presse.

Pour rappel, un premier appel d’offre sera lancé en mai 2011 représentant un investissement de 10 milliards d’euros. 5 zones ont été sélectionnées pour les premières éoliennes :

· Le Tréport (Seine-Maritime, Somme) - 110 km2, pour une puissance maximale de 750MW, la définition de cette zone tient compte des avis exprimés lors du débat public organisé en 2010 ;

· Fécamp (Seine-Maritime) - 88 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;

· Courseulles-sur-Mer (Calvados) - 77 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;

· Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) - 180 km2, pour une puissance maximale de 500MW;

· Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) - 78 km2, pour une puissance maximale de 750MW.

L’appel d’offres sera lancé en mai 2011, en vue d’une remise des offres en novembre 2011. La décision d’attribution, qui interviendra au premier semestre 2012, se fondera sur le prix d’achat de l’électricité, la qualité du projet industriel et l’insertion des projets dans leur environnement maritime, en tenant notamment compte des activités de pêche. Les installations pourront alors être mises en service progressivement à partir de 2015.

Lancement des appels à projets « Ville numérique » et « Systèmes de transports intelligents

Lancement des appels à projets « Ville numérique » et « Systèmes de transports
Ces deux appels à projets s’inscrivent dans le cadre de l’action « soutien aux nouveaux services et usages du numérique », dotée au total de 2,25 milliards d’euros, du programme « Economie numérique » des investissements d’avenir

La ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, la ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Mme Christine LAGARDE, le ministre auprès de la ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie Numérique, Mr Eric BESSON, et le Commissaire général à l’Investissement, Mr René RICOL, annoncent le lancement des appels à projets « Ville numérique » et « Systèmes de transport intelligents ».

Cette annonce survient dans le cadre des investissements d’avenir. Ces deux appels à projets s’inscrivent dans le cadre de l’action « soutien aux nouveaux services et usages du numérique », dotée au total de 2,25 milliards d’euros, du programme « Economie numérique » des investissements d’avenir.



L’éco-mobilité représente un enjeu majeur à la fois en termes de préservation de l’environnement et de compétitivité de nos territoires.



La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 mai 2011

Les nouvelles technologies du numérique permettront et faciliteront la collecte et la diffusion d’informations en temps réel, partout, et sur tout support.

Par ailleurs, l’urbanisation croissante pose des défis considérables que ce soit en matière de transports, de sécurité, d’environnement, de gestion des déchets, d’activités économiques et d’accès à l’information.

Les nouvelles technologies du numérique peuvent contribuer à optimiser les trajets des voyageurs en combinant de façon intelligente plusieurs moyens de transports (auto, train, vélo…). Elles peuvent également améliorer la performance des véhicules tout en diminuant les consommations et optimiser la gestion des infrastructures de transport.

L’appel à projets « Ville numérique » vise à soutenir les projets de recherche et développement sur les technologies, produits et services innovants de la ville intelligente et interactive. Trois thématiques majeures sont couvertes par cet appel : la collecte des données (outils de collecte et de diffusion, développement de capteurs), le traitement et la simulation de données en temps réel et les interfaces d’usages intelligentes (notamment les services sans contact), peut on lire dans un communiqué de presse.

De son côté, l’appel à projets « Systèmes de transport intelligents » a pour objectif de soutenir les projets de recherche et développement sur les technologies, produits et services innovants dans le domaine des technologies numériques des transports. Il couvre les trois thématiques majeures suivantes : les systèmes d’information des usagers et de billettique, les systèmes d’aide à la gestion des déplacements et les systèmes de communication pour véhicule.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 mai 2011.

Remise du rapport sur les modalités de soutien au développement de la filière photovoltaïque

Le gouvernement a sollicité l’appui en décembre dernier, de Jean-Michel Charpin et Claude Trink, pour mener une concertation auprès des acteurs de la filière photovoltaïque afin de proposer un nouveau cadre de régulation

Jean-Michel Charpin et Claude Trink ont remis vendredi 18 février 2011 leur rapport à Nathalie Koscisusko-Morizet, à Christine Lagarde sur les modalités de soutien au développement de la filière photovoltaïque.

Le gouvernement a fixé la deadline : un nouveau cadre de soutien public à la filière photovoltaïque, dont il a officialisé la réorganisation début décembre, sera mis en place « avant le 8 mars », dixit le secrétaire d’état au Logement Benoist Apparu, peut on lire dans un communiqué de presse.



Pour rappel, le gouvernement a sollicité l’appui en décembre dernier, de Jean-Michel Charpin et Claude Trink, pour mener une concertation auprès des acteurs de la filière photovoltaïque afin de proposer un nouveau cadre de régulation.

Le nouveau dispositif de soutien visera à conjuguer les objectifs d'un développement économiquement soutenable du photovoltaïque

Cette dernière a été initiée à la suite de la suspension provisoire de l’obligation d’achat de l’électricité d’origine photovoltaïque, décidée en raison du caractère non soutenable de la croissance des projets et d’un bilan insuffisant sur le plan de l’environnement comme de l'emploi, apprend t on dans le communiqué de presse.

Sur la base de la concertation, les autorités françaises prendront les décisions relatives au nouveau dispositif de soutien à la filière de sorte qu'il soit effectif d'ici au 9 mars, échéance de la période de suspension. Il sollicitera au préalable l'avis du Conseil supérieur de l'énergie et de la Commission de régulation de l'énergie sur ce dispositif.
Selon le gouvernement : « Le nouveau dispositif de soutien visera à conjuguer les objectifs d'un développement économiquement soutenable du photovoltaïque, respectueux de l'environnement et de l'usage des sols, de la modération du surcoût pour les consommateurs d'électricité et de l'émergence d'une véritable filière industrielle aujourd'hui encore trop peu développée sur le territoire ».

EDF annonce une anomalie sur plusieurs groupes électrogènes de secours des réacteurs de 900 MWe

L’IRSN poursuit l’instruction technique de ce sujet sur la base des éléments fournis par EDF et rapporte les conclusions de cette instruction à l’ASN

EDF vient de signaler coup sur coup deux problèmes génériques sur ses réacteurs de 900 MW.

Il faut savoir que sur les réacteurs français, les équipements assurant des fonctions de sûreté sont alimentés par deux voies électriques redondantes, indépendantes et secourues par des alimentations internes. Une seule voie est suffisante pour accomplir les fonctions de sûreté, à savoir l'arrêt du réacteur et l'évacuation de sa puissance résiduelle.



En situation normale, la ligne électrique dite « principale » qui permet l'évacuation de l'énergie produite par la centrale vers le réseau national, alimente les équipements de la centrale via un transformateur de soutirage. En cas de défaut momentané de la ligne principale, la centrale est automatiquement découplée du réseau national et peut s'autoalimenter en adaptant sa production à sa seule consommation : on parle alors « d'îlotage », peut on lire dans un communiqué de presse.



EDF annonce une anomalie sur plusieurs groupes électrogènes de secours des réacteurs de 900 MWe

Si l’ilotage échoue, l’arrêt automatique du réacteur est activé et l’alimentation électrique est basculée sur une seconde ligne du réseau national, dite « auxiliaire ».

Le premier de ces problèmes a été signalé le 1er février 2011 par EDF qui a déclaré à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un écart de conformité affectant le système d’injection de sécurité des réacteurs de 900 MW. Cette démarche correspond aux obligation de l'exploitant dès lors qu'il découvre ce type d'anomalie.

Lors de contrôles, une usure prématurée a été constatée sur une pièce métallique, appelée «coussinet», équipant les moteurs diesels des groupes électrogènes de secours des centrales. Cette usure prématurée constitue un écart par rapport aux règles de sûreté nucléaire qui demandent que les matériels d'alimentation électrique (voir schéma) soient en capacité, moyennant des contrôles et une maintenance régulière, d'assurer leur fonction même s'ils ne sont pas utilisés en fonctionnement normal. De ce fait, l'anomalie relevée conduit EDF à appliquer une maintenance renforcée sur les groupes. Ces coussinets équipent depuis fin 2009, 26 groupes électrogènes répartis sur huit centrales nucléaires de 900 MW.

Le 22 octobre 2010, un des diesels de la centrale du Blayais a subi une avarie au cours de sa requalification après une intervention de maintenance. Il a alors été constaté, sur les 10 coussinets de bielle qui équipent le diesel, le grippage d’un coussinet et des dégradations de 8 autres coussinets, tous de « seconde génération ».

Dés lors, EDF a mené des investigations qui ont mis en évidence que d’autres groupes électrogènes équipés de coussinets de « seconde génération » présentaient des phénomènes similaires de vieillissement prématuré de ces coussinets. Devant le caractère générique du phénomène, EDF a déclaré un événement significatif de sûreté portant sur les réacteurs dont des diesels sont équipés de coussinets de « seconde génération », peut on lire dans un communiqué de presse.

Chaque unité de production nucléaire dispose de trois groupes d'alimentation électrique de secours. Pour Tricastin, le troisième groupe de secours qui viendrait, en cas de besoin, en relais des deux groupes électrogènes des unités 3 et 4, devait lui-même faire l'objet d'un remplacement de coussinet, ce qui n'est pas le cas pour les autres centrales concernées. Cette opération, sur le troisième groupe de secours de Tricastin, a d'ores et déjà été réalisée le 17 février 2011.

Le 16 octobre 2009, EDF a informé l'ASN d’une anomalie générique concernant les coussinets de tête de bielle des moteurs diesels des groupes électrogènes de secours des réacteurs de 900 MWe suivants : Blayais 1-3, Bugey 2-3-4, Chinon B3, Cruas 3-4, Gravelines 2-4, Saint-Laurent 2 et Tricastin 1-2-3-4.

Les groupes électrogènes de secours permettent chacun d’alimenter le réacteur en cas de perte des sources électriques du réseau national. Leurs moteurs sont équipés de bielles, qui sont des pièces mécaniques permettant de transmettre une force entre deux articulations d’axes mobiles. Afin de limiter les frictions entre les pièces mobiles, les têtes des bielles sont équipées de coussinets.

A la suite de la défaillance d’un moteur diesel de secours sur le réacteur 4 de la centrale de Chinon en juillet 2008, EDF et son fournisseur ont engagé des expertises, dont les résultats ont révélé, en octobre 2009, qu’une dégradation rapide du coussinet était à l’origine de cette défaillance. Lorsque le moteur diesel est en fonctionnement, la dégradation du coussinet est susceptible de conduire à son grippage et ainsi à la défaillance du groupe électrogène.

En octobre 2009, EDF a engagé une campagne de remplacement des coussinets sur l’ensemble des réacteurs impactés. EDF a également déclaré à l’ASN le 19 octobre 2009 un incident significatif, classé au niveau 0 de l'échelle INES, sur la base des informations disponibles à cette date.

Le remplacement des coussinets a été terminé mi-novembre 2009. Les analyses d’EDF qui ont suivi ont révélé un risque de défaillance des coussinets qui équipaient l’un des deux moteurs diesels de secours de chaque réacteur concerné. EDF a donc reclassé cette anomalie au niveau 1 de l'échelle INES le 14 janvier 2010.

EDF a hiérarchisé les interventions sur les diesels des tranches de 900 MWe en fonction de leur état de dégradation potentielle ainsi que du risque de mode commun lorsque les deux diesels d’un même réacteur sont concernés, et à la lumière de certains indicateurs (âge du diesel, nombre de démarrages, mesure de la teneur en plomb dans l’huile).

Sur cette base, EDF a prévu de remplacer les coussinets de six diesels avant la fin du mois de février. Outre ces six diesels, les autres diesels équipés de coussinets de seconde génération feront l’objet d’un suivi particulier avec des contrôles de l’évolution de la teneur en plomb avec une périodicité rapprochée. Il reste néanmoins que l’origine des dégradations des coussinets n’a pas encore été identifiée. Des investigations complémentaires doivent donc être menées par EDF.

En attendant, l’IRSN poursuit l’instruction technique de ce sujet sur la base des éléments fournis par EDF et rapporte les conclusions de cette instruction à l’ASN.

Nouveau carburant diesel vert au Kenya

Nouveau carburant diesel vert au Kenya
Ce type de partenariat dont l'objectif est de réduire les niveaux de soufre dans les carburants de transports en Afrique et ailleurs constitue l'un des succès du Sommet mondial sur le développement durable de 2002

Vendredi dernier, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et ses partenaires ont participé au Kenya au lancement d'un diesel moins polluant avec une teneur en soufre réduite.

En effet, ce 21 février à Nairobi (Kenya), le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) présente un nouveau rapport démontrant que l'économie verte prolonge le développement durable en rétablissant l'équilibre entre ses trois piliers (économique, social, environnemental).



Selon Achim Steiner, Directeur exécutif du PNUE : « Ce type de partenariat dont l'objectif est de réduire les niveaux de soufre dans les carburants de transports en Afrique et ailleurs constitue l'un des succès du Sommet mondial sur le développement durable de 2002. Le potentiel de ce projet en terme de réduction de la pollution de l'air et de l'environnement est énorme ».

Ce type de partenariat dont l'objectif est de réduire les niveaux de soufre dans les carburants de transports en Afrique et ailleurs constitue l'un des succès du Sommet mondial sur le développement durable de 2002

Le PNUE définit l'économie verte comme une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l'équité sociale, tout en réduisant les risques environnementaux et la pénurie des ressources.

Par la suite, plusieurs pays, notamment d'Afrique de l'Est, doivent suivre l'initiative kenyane dont l'objectif est d'améliorer la qualité de l'air et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le concept d'économie verte a pris son essor dans le contexte de la crise financière, autour de l'Initiative pour une économie verte, lancée par les Nations unies en 2008 (news 6080). Sur la base de plusieurs études, le PNUE a calculé que la demande de financement annuelle pour le verdissement de l'économie mondiale se situait aux alentours de 1,05 à 2,59 mille milliards de dollars, soit moins d'un dixième du total de l'investissement mondial annuel. Ce scénario vert serait donc possible par l'allocation de l'équivalent de 2% du PIB (1.300 milliards de dollars par an) investis dans le verdissement de dix secteurs clés entre 2010 et 2050.

« Le rapport sur l'économie verte du PNUE, qui sera présenté la semaine prochaine au conseil d'administration, estime que la réduction de la teneur en soufre des carburants de transport en Afrique sub-saharienne pourrait sauver jusqu'à près de 1 milliard de dollars par an en matière de dépenses de santé. Preuve s'il en est, que l'investissement dans l'environnement est rarement un fardeau, mais une façon de intelligente et rentable d'assurer la croissance économique moderne et durable », déclare Achim Steiner.

Cette nouvelle étape pour un carburant plus propre en Afrique de l'Est est le résultat des travaux du Partenariat pour des carburants et des véhicules propres (PCFV), une initiative mondiale visant à promouvoir des carburants plus propres et plus efficaces pour les véhicules dans les pays en développement.

Coordonné par le PNUE et soutenu par les gouvernements des Etats-Unis, des Pays-Bas et du Canada, le PCFV se concentre sur trois campagnes mondiales : la réduction du soufre dans les carburants, l'adoption de normes pour les véhicules propres et les technologies.

Les niveaux de soufre dans le carburant diesel et l'essence varient considérablement à travers le monde. Alors que de nombreux pays développés ont déjà établi des normes pour arriver à une teneur en soufre dans le carburant diesel de 10 parties par million (ppm), les niveaux de soufre dans certains pays en développement s'élèvent jusqu'à 10.000 pm, indique le PNUE.

Grâce à cette initiative, le Kenya a établi un nouveau standard de 500 ppm qui est le niveau le plus bas de toute l'Afrique de l'Est. La Tanzanie devrait bientôt emboîter le pas et commencer à introduire le diesel à teneur de 500ppm. Cette nouvelle norme au Kenya aura également un impact significatif dans les pays vers lesquels elle exporte ce diesel, comme l'Ouganda, le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), peut on lire dans un communiqué de presse.

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